Les règles

J'l'avais ditn’est pas un site de paris. Il n’y a pas d’argent, pas de mise, pas de gain. Il y a des questions d’actualité, une probabilité que tu poses, une date, et des faits qui finissent par arriver.

Une question n’existe pas sans sa source

Chaque question nomme, dès sa publication, la source publique qui la tranchera : le Journal officiel, l’INSEE, le SNEP, Météo-France, le CNC. Si un inconnu ne peut pas trancher tout seul en consultant cette source, la question n’est pas publiée. C’est la règle qui évite les disputes de résolution — la seule chose qui tue vraiment un site comme celui-ci.

Trois dates, jamais deux

L’ouverture, c’est le moment où l’on peut commencer à se prononcer. La clôture, c’est la dernière seconde pour répondre ou se corriger. Le verdict, c’est le jour où la réponse existe.

La clôture précède toujours le verdict, et de loin. Prédire la veille du résultat n’a aucun mérite : c’est l’écart entre les deux qui donne sa valeur à un « j’l’avais dit ».

Tu as le droit de changer d’avis

Autant de fois que tu veux, jusqu’à la clôture. Chaque version est horodatée sur nos serveurs — jamais sur l’horloge de ton navigateur, qui se règle trop facilement. C’est ta dernière version avant la clôture qui compte.

Changer d’avis quand les faits changent n’est pas une faiblesse : c’est exactement ce que fait un bon prévisionniste. Ce qui est interdit, c’est de le faire après coup.

Une probabilité, pas un camp

Répondre « 95 % » et répondre « 75 % » ne sont pas la même chose, même si les deux veulent dire « oui ». Un site qui ne compte que les camps ne peut pas distinguer celui qui a eu de la chance de celui qui avait raison. C’est pour ça qu’on te demande un chiffre.

Personne ne voit les réponses des autres avant la clôture

Tant qu’une prédiction est ouverte, rienn’est visible : ni la répartition, ni la tendance, ni le camp majoritaire. Tu vois seulement combien de personnes se sont prononcées. Tout se révèle d’un coup à la clôture.

Ce n’est pas du suspense pour le plaisir. Si le site affichait « 68 % disent oui » avant la clôture, une bonne partie des gens s’aligneraient dessus, et la moyenne finirait par ne mesurer qu’elle-même. Le secret oblige chacun à répondre avec sa propre tête — c’est la seule condition pour que le résultat vaille quelque chose une fois révélé.

La règle est tenue par le serveur, pas par l’affichage. Ouvrir l’inspecteur du navigateur ne sert à rien : les chiffres ne sont pas envoyés.

Le barème

Une bonne réponse rapporte 1 point, auquel s’ajoutent deux bonus :

Soit 3 points au maximumpar question. Une mauvaise réponse vaut zéro — jamais de points négatifs. On veut que tu te prononces souvent, y compris sur ce que tu maîtrises mal : punir l’erreur produirait des joueurs qui ne répondent qu’aux questions faciles, c’est-à-dire exactement ce que le bonus de difficulté cherche à décourager.

L’antériorité se compte depuis la dernière fois où tu as changéd’avis, pas depuis ta première réponse. Dire oui en août, non en septembre, puis oui en octobre, c’est s’être engagé sur « oui » en octobre. Te relire sans te corriger ne te coûte rien.

Anonyme par défaut

Aucun compte, aucun mot de passe. Tes réponses vivent dans ce navigateur et sur nos serveurs sous un identifiant aléatoire qui ne dit rien de toi.

Tu peux choisir un pseudopour apparaître au classement autrement que sous « Joueur A3F2 ». Il faut savoir ce que ça vaut : comme il n’y a pas de mot de passe, un pseudo n’est pas une identité prouvée. Personne ne peut démontrer qu’il est bien le Camille du classement, et si tu vides ton navigateur, tu perds le tien. C’est le prix de l’absence d’inscription, et on l’assume pour l’instant.

Tu peux aussi laisser une adresse e-mail, uniquement pour être prévenu avant une clôture et quand un verdict tombe. Elle n’est enregistrée qu’avec une case cochée par toi, la date de ton accord est conservée, et chaque message porte un lien de désinscription qui fonctionne sans que tu retrouves ce navigateur. Aucune publicité, aucune revente, aucun autre usage.